Le four de Saint-Amélie à Papeete est situé juste à coté de la rivière et se trouve à l’entrée de ce qui fut le service de l’approvisionnement de l’ordinaire et des marins. (S.A.O.M.) Le site semble avoir été militaire depuis l’époque de la première installation à sainte Amélie. Le site est géré par le DICOM à l’ancien camp d’Arue.

C’est un ouvrage de maçonnerie, avec des ferronneries, en bloc de pierres et briques et une cheminée en parfait état, qui possède toutes les caractéristiques de la forme interne, incurvée, typique des fours à chaux. Une seconde ouverture du four à sa base n’est pas visible.

Une salle, inaccessible, percée de trois fentes de 40 cm par 15, est adossée à la droite du four et ne semble pas effondrée à l’intérieur. Deux galeries perpendiculaires, qui auraient été donc accessibles de l’intérieur de la galerie transversale, sont murées, profondes de plusieurs mètres. Le fond n’est pas visible de l’extérieur. L’une d’elle, contient les vestiges d’un système mécanique qui ressemblent à des rails, (Alimentation du four en corail par le haut avec wagonnet ?) ou à des étagères, stockage, séchage. (Mais alors de quoi ? de briques ?)

Les anciens du quartier affirment qu’il y avait un autre four en amont, à l’autre extrémité de la galerie effondrée qui courait sur toute la paroi. (A vérifier) Il est question parfois de pain, parfois de forge pour armurier et de four à chaux.

 

 

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Source :

Photo et texte Yann Gonzalez  http://www.materiauxlocauxenpolynesie.blogspot.com


2015-12-01T07:35:02+00:00 Categories: Bâtiment historique, Papeete, Tahiti|
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