Autrefois, Papeete n’était qu’un rivage paisible, là où l’eau douce rejoignait le lagon. Quelques maisons de bois, des pirogues au repos et un marché animé suffisaient à faire vivre le village. Façonnée par la mer, le temps et les rencontres, la ville naissante demeurait simple et chaleureuse, bercée par les alizés et la mémoire du large.



















